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Dans la phase aiguë devraient être particulièrement prudent avec les blessures sportives, afin de ne pas irriter inutilement les blessures.

Prudence lors de la phase aiguë

La phase aiguë des blessures dues au sport est caractérisée par la présence de signes inflammatoires marqués. La région blessée est rouge, chaude, enflée et douloureuse.

En fait, le schéma R.I.C.E. évite que l’inflammation se propage dans les tissus et par conséquent que la lésion s’étende. L’application précoce du schéma R.I.C.E.permet donc d’initier et d’accélérer la guérison de la blessure. Pour ne pas interférer avec l’effet de ces mesures, toute activité physique doit être évitées pendant les 48 heures suivant l’accident. De même, pendant cette phase, les massages sont formellement contre-indiqués.

Eviter l’alcool

Durant les deux premiers jours suivant une blessure sportive, une consommation excessive d’alcool doit être évitée, car l’alcool provoque une dilatation des vaisseaux sanguins et peut donc renforcer l’inflammation. De plus, il influence le système immunitaire de manière négative, de sorte que le processus naturel de guérison peut être entravé.

Attention aux AINS par voie orale

Lors de la phase aiguë, la prudence est également recommandée lors de la prise de médicaments par voie orale. Des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont souvent consommés à ce moment. Il faut toujours tenir compte du fait qu’en plus de l’effet souhaité des AINS par voie orale, ces médicaments peuvent aussi interférer avec les mécanismes de coagulation et par conséquent favoriser une hémorragie dans les tissus lésés pendant la phase aiguë, ce qui n’est pas souhaitable. C’est la raison pour laquelle on recommande de ne pas prendre d’AINS par voie orale pendant les deux premiers jours après un accident de sport.

Préférer les AINS en application locale

L’utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) en application locale, sous forme de crèmes, de pommades ou de patchs fait partie du traitement de routine des blessures dues au sport. Etant donné qu’en cas d’application locale d’AINS les concentrations sanguine de substance active sont très basses, on peut pratiquement exclure la survenue des effets indésirables haituellement observés en cas d’administration orale.
Weil durch die lokale NSAR-Applikation sehr hohe Wirkstoffkonzentrationen im Blut erreicht werden, kann man praktisch alle unerwünschten Nebenwirkungen, die mit den oralen NSAR auftreten, ausschließen.
Les AINS peuvent sans autre être utilisés en application locale sur la région blessés lors de la phase aiguë, parfois déjà pendant l’application de glace (schéma R.I.C.E.). Lors de l’application de gels ou de crèmes, il faut garder à l’esprit le risque d’aggravation de la lésion, ce qui n’est pas le cas si l’on utilise un patch d’AINS.